| La peau des statues est un roman historico-politico-noir. Son action se déroule dans la ville du Creusot (71). Des grèves de 1870, 1900, 1901 jusqu'aux élections municipales de 2001 en passant par l'insurrection de la Commune de 1871. Pour avoir enfin la peau de LA STATUE, suivre les roues de la mobylette bleue... |
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La brochure "écrits ouvriers et libertaires" Bibliographie Le groupe libertaire de Saône-et-Loire |
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Préface à la deuxième édition :
Avril 2002, sortie de l'imprimerie toulousaine avec mes cinq cents exemplaires de La peau des statues dans le coffre.
J'en ai bricolé la maquette, sautant l'étape onéreuse de la photocomposition et la remplaçant par des transparents pour imprimante fauchés à droite et à gauche, donnant ainsi des suées à l'imprimeur. Je raconterai d'ailleurs cela à tous ceux qui m'interrogeront sur le bouquin plutôt que de leur répondre sur la part d'auto-biographie qu'il serait sensé contenir... "Les scènes sexuelles, c'est du vécu, hein Yves ?"... Je me lance donc dans la diffusion en commençant logiquement par Le Creusot, ville/toile de fond de ce roman historico-politico-polardeux. L'accueil fait au livre est à la hauteur de mes espoirs : il déplaît fortement aux institutionnels creusotins et accroche quelques esprits libres... La presse locale réputée "de droite" se fend de plusieurs articles... Nous sommes dans l'entre-deux tours des présidentielles de 2002 avec cette fameuse hystérie électoraliste déchaînée sur le mode "voter contre le fascisme". Ce livre s'ouvre sur une citation anti-électorale de 1908... Je tombe bien, moi je trouve. Je pourrai toutefois présenter un peu plus tard le livre au salon du polar de Montceau-les-Mines et à la bibliothèque municipale du Breuil à l'invitation du maire de cette petite commune limitrophe du Creusot. Les cinq cents exemplaires de cette première édition se vendront finalement (avec des pertes et des dons...) dans le réseau militant anarchiste, celui des copains creusotins et toulousains, dans quelques librairies et salons du livre où j'ai pu m'incruster... Puis les éditions bourguignones Nykta publieront mon deuxième livre (Alto Blues) dont l'action se déroule aussi au Creusot. Je continuerai l'exercice en fondant les éditions Editonly avec La route du container et les Polars/poèmes de proximité toulousaine rapportant l'action de mes écrits sur Toulouse. Il sera question à un moment d'une rencontre avec des lycéens de L.E.P. au Creusot et puis... plus de nouvelles... Mais le groupe libertaire de Saône-et-Loire La Vache Noire organisera une réunion dans la cave d'un bistrot de la ville en mai 2003. Leur journal s'appelle depuis Le Cri comme son ancêtre de 1908... Avec ce livre, j'avais voulu sortir du côté scolaire des livres historiques courants, fussent-ils militants, pour que la vie et la lutte de ces ouvriers communards révolutionnaires ne se confondent plus avec les sigles des politiciens. Que leur témoignage traverse le temps jusqu'aux jeunes anti-autoritaires d'aujourd'hui, passant par-dessus les discours bétonnés des catho-communistes qui amidonnèrent le mouvement ouvrier local jusqu'en 1968... Cette réunion avec le groupe libertaire de Saône-et-Loire m'incline à penser que j'ai quelque part, à mon échelle, réussi. Aux compagnons du groupe La Vache Noire, cette deuxième édition est dédicacée. Yves Meunier, Janvier 2008, Toulouse |
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